Construction et environnement : la nécessité de repenser nos modes de fonctionnement

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Construction et environnement, la nécessité de repenser nos modes de fonctionnement

Construction et environnement : la nécessité de repenser nos modes de fonctionnement

Constructions, une tare pour la planète?

On le piétine sans y penser, ou on le façonne comme du verre et pourtant le béton est bien présent et altère notre écosystème. Mentionnons que le béton, et plus largement les constructions, représentaient 36% de la consommation d’énergie finale mondiale en 2017. Plus précisément, il représentait 40% des émissions de CO2 liées à l’énergie en 2017, d’après le dernier rapport des Nations Unies pour l’Environnement. Par ailleurs, après l’eau, le béton est la substance la plus utilisée sur la planète. Si bien que si l’industrie du ciment était un pays, elle serait le 3ème émetteur de CO2 au monde derrière la Chine et les Etats-Unis.

Ainsi, le béton qui est notre façon d’apprivoiser la nature et de nous protéger de ses dangers, contribue en réalité à les exacerber. D’ores et déjà, le béton amplifie les perturbations climatiques. Prenons le cas des inondations : à la Nouvelle-Orléans, après Katrina, et à Houston après Harvey. L’évacuation des eaux dans ces villes a ainsi été bien plus lente à cause des rues urbaines et suburbaines qui ne permettaient pas d’absorber la pluie comme une plaine inondable. De surcroît, dans les régions en proie à la sécheresse et en voie de développement, le béton absorbe l’eau et augmente la pollution. De sorte que les populations de ces zones sont conséquemment en proie à des maladies respiratoires. Enfin, le béton dégrade l’écosystème  : amenuisant la pollinisation, la fertilisation, la production d’oxygène… Somme toute, le béton s’il élève les populations aujourd’hui, finira à terme par détruire celles de demain. 

Il existe donc désormais une réelle urgence de penser construction et environnement en synergie.

Pollution des sols et de l'environnement, comment y remédier?

Aussi surprenant que cela puisse l’être, il n’existe pas de loi spécifique contre la pollution des sols dans le droit français. Bien que la protection de l’air et de l’eau soit très encadrée juridiquement, les sols eux restent « libres d’exploitation ». Néanmoins, les sols sont une ressource naturelle essentielle à protéger, car non indéfiniment renouvelable. Au même titre que l’air, les sols ont une limite d’exploitation. A l’inverse de l’eau, la dépollution des sols n’est pas sans impact pour l’environnement. 

Là-dessus, des nouvelles normes RT* visent à réduire les impacts écologiques néfastes des constructions. Et face à ces prises de consciences, des constructeurs tels que la Fédération Française du Bâtiment, s’engagent pour la construction durable. D’autres misent quant à eux sur l’utilisation de matériaux durables et recyclables à l’infini comme l’aluminium, le verre… C’est aussi le cas des boutiques KI’SHOP qui sont des boutiques responsables. Sur le plan de l’environnement les boutiques KI’SHOP sont à la fois durables dans leurs matériaux mais également dans leur implantation. Finalement, les boutiques KI’SHOP, qui sont, par ailleurs modulables, n’impliquent pas la construction de fondations et respectent ainsi les sols. Par conséquent, les boutiques KI’SHOP pourraient bien être une alternative « construction et environnement » de demain !

*RT : Réglementation Thermique française visant à réduire les consommations énergétiques.

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